Choisir un bon serrurier

Choisir un serrurier sans se faire arnaquer : 3 conseils !

Il est difficile de ne pas être au courant avec les multiples reportages qui passent en boucle à la télévision, mais le métier de la serrurerie et plus particulièrement le dépannage à domicile est malheureusement un bon moyen pour des arnaqueurs peu scrupuleux de se faire de l’argent en surfacturant de manière parfois éhontée aux clients qui n’y connaissent pas grand chose. Alors que faire ? Voici 3 règles à suivre pour limiter le risque de se faire arnaquer par un pseudo-serrurier !

 

1°/ Ne faites pas confiance aux prospectus de votre boîte aux lettres

C’est dans ce genre de prospectus qu’on trouve le plus d’arnaques, simplement car ils ne coûtent pas très cher et sont un bon moyen de paraître qualifié alors qu’il ne s’agit en fait que d’un simple bout de papier. Mieux vaut jeter un oeil sur votre téléphone pour trouver un artisan serrurier à proximité !

 

2°/ Renseignez-vous sur ses tarifs par téléphone

Une fois sur place, il est plus difficile de refuser une intervention au prix élevé et c’est en partie sur cela que comptent les serruriers mal intentionnés. Demandez donc le prix du déplacement et de l’intervention par avance, dans le cas d’une porte claquée par exemple il faut compter entre 80 et 100 € environ dans 90% des cas, sauf serrure particulière qui nécessite une intervention plus complexe.

 

3°/ Demandez un devis et une facture.

Avant l’intervention, demandez un devis (obligatoire si le montant de l’intervention est de 150 € ou plus). Après l’intervention, demandez une facture et cela même s’il s’agissait d’une urgence. C’est important car en cas de soucis, ce sont ces documents qui vous permettront de vous retourner.

 

 

Dans tous les cas, si vous pensez avoir été victime d’une arnaque n’hésitez pas à demander conseil autour de vous. Le site demanderjustice.com vous permet d’engager une procédure de justice par internet simplement et sans avocat dans ce genre de litiges ou les surfacturations évidentes peuvent être considérées comme des abus de faiblesse.